Amitabha Roue Dharma Amitabha

▪ Maître Dharma Dau Ru :  Quelle foi !


Une fois, un maître Dharma du nom de Dau Ru fit un vœu pour sauver tous les êtres vivants qui endurent la souffrance. Il construisit une image du Bouddha Amitabha qui était haute de 16 pieds et l’orna d’or. Il était sincère dans sa pratique et chaque jour il se prosternait devant l’image et faisait des offrandes. Une fois, tandis qu’il se prosternait, il était si fatigué qu’il s’endormit et à l’endroit même fit un rêve q’un assistant du Roi Yama apparaissait avec des papiers officiels directement de la court du Roi Yama. L’assistant disait, ‘’Le Roi Yama est très content des vœux que vous avez formulés.’’ Ensuite il transmit les papiers à lire. Ils disaient :

‘’Maître Dharma, vous voulez sauver tous les êtres vivants qui souffrent dans les trois mauvais chemins et ainsi vous avez construit cette image du Bouddha. Cette image du Bouddha apparaît aux êtres vivants dans les enfers tout comme un vrai Bouddha vivant et enseigne le Dharma pour eux pour qu’ils puissent tous être libres de la souffrance et obtenir la félicité.’’ Quand il se réveilla, il pratiquait encore plus diligemment.

Au cours de jours spéciaux au temple, cinq ou six sur dix personnes pouvaient voir l’image du Bouddha émettre de la lumière. Une fois une personne fit le rêve que le Maître Dharma avait un corps d’or et allait vers les enfers pour diffuser le Dharma. La force du vœu du maître Dharma était très grande. En fait, il y avait d’autres personnes qui rêvaient qu’il allait au royaume des fantômes et dans les enfers pour diffuser le Dharma pour tous les êtres vivants afin qu’ils puissent être libres de la souffrance et obtenir la félicité.


Extrait : Vajra Bodhi Sea – magazine de The City of the Ten Thousands Buddhas – traduit par Bhikshuni Heng Wen et transcrit par Bhikshuni Heng Bin – En français par Amitabha Terre Pure.

Autres Histoires...


● Accomplissement dans la pratique Terre Pure


Histoire relatée au feu maître Chin Kung par Mme Gan en 1984.


"Mme Gan avait un parent, une vieille dame qui avait vécu à San Francisco. Ce parent aidait son fils et sa belle-fille aux travaux ménagers et prit soin de leurs enfants.

Après plusieurs années, lorsque les petits-enfants avaient grandi et allaient à l'école primaire, elle avait plus de temps pour elle-même. Avec ce temps libre, elle était en mesure de pratiquer nianfo (la récitation du nom du Bouddha) tous les jours sans interruption. Personne ne savait rien à ce sujet. Le jour où elle décéda, les gens découvrirent le degré d’accomplissement qu’elle avait atteint dans sa pratique. Elle décéda dans la nuit. Dans la matinée, lorsque son fils et sa belle fille allèrent dans sa chambre pour voir pourquoi elle n'était pas encore debout, ils la trouvèrent morte, assise les jambes croisées sur le lit.
Ils trouvèrent aussi une volonté sur le lit leur disant comment organiser ses funérailles. Il y avait même des vêtements de deuil, qu’elle avait personnellement confectionnés pour tout le monde, sur le lit. Elle était un vrai pratiquant, mais personne ne savait cela quand elle était vivante.

Cette vieille dame n'avait pas d'obstacles karmiques. Elle savait quand elle allait mourir. Elle effectuait sa routine quotidienne comme d'habitude et décéda sans souffrir d'aucune maladie. Elle décéda à l'aise et dans la liberté. La vieille dame avait atteint la réalisation dans sa pratique, et donc elle n’avait aucun obstacle. "


● Étudiant du Maître Dixuan


Au début du XXe siècle, le célèbre maître Dixian, était visité par un ami d'enfance qui voulait devenir moine. Le maître d’abord refusa la demande en raison de la formation et l’étude rigoureuse dans le temple. Mais comme son ami persistait, le maître accepta en disant : « Je vais vous trouver un temple abandonné dans la campagne. »

Le maître ensuite prit des dispositions pour que certains pratiquants fournissent des repas pour le nouveau moine, puis enseigna à son vieil ami de réciter «Amituofo». Le maître dit : « Quand vous êtes fatigué, reposez-vous ; Quand vous êtes reposé, reprenez la récitation. Je suis sûr que vous en tirerez grandement un bénéfice." Et ainsi, le nouveau moine s’isola lui-même dans le petit temple et selon les instructions, se concentra uniquement sur la récitation chantée.

Trois ans plus tard, il dit à la femme qui faisait sa cuisine qu'il n'y avait plus besoin de préparer la nourriture du lendemain. Le lendemain, elle se rendit au temple et le trouva debout dans le temple égrenant son mala dans sa main. Elle l'appela par son nom, mais ne reçut aucune réponse. En se rapprochant de lui, elle se rendit compte qu'il était mort !

Ne sachant pas quoi faire, elle se précipita hors du lieu pour en parler aux autres, et ils transmirent le message au maître. En raison des difficultés à se déplacer, il a fallu au master Dixian trois jours pour arriver au temple. Il comprit immédiatement que son vieil ami avait repris naissance dans la Terre Pure.

Il dit avec admiration: «Vous avez prouvé que votre décision d’il y a trois ans pour devenir moine était fructueuse. Pas un des maîtres du Dharma ou abbés dans tous les temples célèbres ne peut rivaliser avec votre réussite. " Pendant trois ans, le moine sans instruction n'avait rien fait d’autre que de réciter "Amituofo." Sa récitation concentrée en un point et incessante l’avait valu d'être libéré du cycle de naissance et de mort et de renaître dans la Terre Pure.


● Vision de la Terre Pure - Fa-Chao


En 767, pendant la période T'ang, le grand enseignant Fa-chao demeurait au Temple Yun-feng à Hang-chou. Il était scrupuleux dans sa pratique et ne ralentissait jamais. Il considérait comme son devoir urgent d'inciter les gens à réciter le nom du Bouddha.

Un jour, dans la salle des moines, une vision apparut deux fois dans le grand pot dans lequel le gruau était cuit. Un site sacré sur le Mont Wu-t'ai apparut, avec un temple frappé d'une enseigne d'or qui disait : "Temple de la Forêt de Bambou de Mañjuśrī."

Après cela, Fa-chao sentit une forte envie de rendre hommage sur le Mont Wu-t'ai. Au Temple Hu-Tung à Hang-chou, il construisit cinq salles de culte où les gens se rencontraient pour réciter le nom du Bouddha. Il fit le vœu de voir Mañjuśrī.

Le treizième jour du huitième mois de 769, Fa-chao partit pour le Mont Wu-t'ai, et le cinquième jour du quatrième mois de 770, il arriva dans le comté de Wu-t'ai.

De très loin, il vit plusieurs rayons de lumière blanche sur le côté sud du Temple de la Lumière du Bouddha. Le lendemain, il arriva au Temple de la Lumière du Bouddha qui était identique à ce qu'il avait vu dans la vision dans le pot.

Cette nuit, après minuit, Fa-chao vit un rayon de lumière descendre du nord de la montagne. Il brillait sur lui, et il se précipita dans le hall et demanda à la congrégation des moines : "Quel présage est-ce ? Est-ce une chance ou une malchance ?"

Il y avait un moine qui répondit : "C'est la lumière inconcevable de Mañjuśrī : elle brille toujours sur ceux qui ont une affinité avec lui."

Quand il entendit cela, se déplaçant avec une solennité totale, Fa-chao immédiatement se déplaça pour suivre la lumière.

Fa-chao se déplaça sur environ quinze miles au nord-est du temple, et il y avait une montagne là-bas. Au pied de la montagne se trouvait un ruisseau, et sur le côté nord du ruisseau il y avait une porte en pierre.

Il y avait deux garçons d'environ huit ans habillés de vêtements de couleur bleu foncé debout à la porte avec des expressions solennelles sur leurs visages. L'un s'appelait Shan-Tsai et l'autre s'appelait Nan-ta. Quand ils virent Fa-chao, ils lui demandèrent avec joie comment il allait et s'inclinèrent devant lui. Ensuite, ils le conduisirent à travers la porte. Après que les trois eurent marché environ deux miles, il apparut une tour avec une porte dorée. Comme ils approchaient progressivement de la porte, ils virent qu'il s'agissait d'un temple. Devant le temple se trouvait une grande enseigne d'or qui disait : "Temple de la Forêt de Bambou de Mañjuśrī", tout comme dans la vision que Fa-chao avait vu à l'origine dans le pot de gruau bouillant.

Le complexe du temple avait environ six miles de circonférence et contenait cent vingt bâtiments. Il y avait des stūpas de joyaux et les jardins étaient décorés d'or pur. Il était rempli de cours d'eau et d'arbres à fleurs.

Fa-chao entra dans le temple et se rendit à la salle de conférences. Là, il vit Mañjuśrī à l'ouest et Samantabhadra à l'est, assis chacun sur un trône de lion. Il pouvait entendre le son de leurs voix exposer très clairement le Dharma. Autour de Mañjuśrī se trouvaient plus de dix mille bodhisattvas. Samantabhadra était également entouré d'innombrables bodhisattvas.

Fa-chao se rendit devant les deux grands bodhisattvas, s'inclina en hommage, et leur demanda : "Les gens ordinaires dans la période de déclin sont loin du temps des sages. Les enseignants sont d'une qualité progressivement inférieure et les obstructions des souillures sont de plus en plus épaisses. Les gens n'ont aucun moyen de manifester leur nature de bouddha. Le Dharma du Bouddha devient vague et indistincte. Je ne sais pas quelle méthode pratiquer, quelle méthode est la plus essentielle. J'espère que vous, grands sages, allez rompre mon filet de doutes."

Mañjuśrī répondit : "Vous récitez le nom du Bouddha. Aucune des pratiques du temps actuel ne surpasse la récitation du nom du Bouddha, supporter le Bouddha, le Dharma et la Sangha, et cultiver le mérite et la sagesse. C'est la méthode la plus essentielle et la plus directe.

"Quelle est la raison? J'ai atteint l'omniscience parce que, dans des temps passés, j'ai contemplé le Bouddha, récité le nom du Bouddha, et supporté le Bouddha, le Dharma et la San

gha. Tous les phénomènes de l'éveil, de la perfection de la sagesse, à la concentration méditative, jusqu'à la bouddhéité, naissent tous de la récitation du nom du Bouddha. Ainsi, nous savons que réciter le nom du Bouddha est le roi de tous les dharmas. Vous devez constamment être conscient du Bouddha, le Roi Suprême du Dharma, et ne jamais cesser."

Fa-chao aussi demanda : "Comment devrions-nous être conscients du Bouddha ?"

Mañjuśrī répondit : "À l'ouest de ce monde, se trouve le Bouddha Amitābha. Le pouvoir de ses vœux est inconcevable. Vous devriez constamment réciter son nom sans interruption. Alors, à la fin de votre vie, vous êtes assuré de renaître dans son pays et de ne jamais régresser."

Après que Mañjuśrī eut dit cela, les deux grands bodhisattvas étendirent leurs mains d'or, frottèrent le sommet de la tête de Fa-chao, et lui accordèrent une prédiction de son éveil.

Ensuite, ils lui firent un adieu et dirent : "Puisque vous récitez déjà le nom du Bouddha, il ne faudra pas longtemps avant que vous expérimentiez l'éveil suprême. Si des hommes et des femmes de bien souhaitent devenir des bouddhas rapidement, rien n'est meilleur que de réciter le nom du Bouddha. Alors ils pourront expérimenter l'éveil suprême rapidement."



● Vision de la Terre Pure - Hui-jih


Le moine Hui-jih de la période T'ang résidait dans le Temple Wange à Lo-yang. Son nom de famille était Hsin, et il était de Tung-lai. Pendant le règne de l'empereur Chung-tsung [705-709], il fut ordonné. Après avoir reçu les préceptes dans son intégralité, il rencontra l-ching San-tsang, qui avait étudié les mystères ultimes du Véhicule Unique et qui avait voyagé en Inde. Hui-jih toujours avait un grand respect pour I-ching, alors il promit de visiter aussi les régions occidentales.

Hui-jih se mit en route par bateau et traversa la mer. En trois ans, il visita tous les pays de la mer du sud-est. Après avoir traversé tout cela, il arriva en Inde. Il alla rendre hommage aux lieux saints où le Bouddha Śākyamuni avait prêché. Il rechercha également des textes bouddhistes en sanskrit. Pendant treize ans, il fit appel aux hommes de connaissance et leur demanda de l'instruire dans le Dharma.

En voulant être bénéfique aux autres [avec ce qu'il avait appris], Hui-jih rentra dans sa patrie. Il voyagea seul à travers les montagnes enneigées et les terres des barbares pendant quatre ans. Il endura de nombreuses difficultés, et il avait profondément accru sa lassitude de ce monde.

Il soupira en se disant : "Dans quelle terre, dans quelle région, y a-t-il du bonheur sans souffrance ? Par quelle méthode, par quelle pratique, pouvons-nous voir rapidement le Bouddha ?"

Partout en Inde, il avait interrogé les hommes érudits dans le canon bouddhiste, et ils avaient tous exalté la Terre Pure. De plus, cela était conforme à ce que le Bouddha avait dit. Quant à sa rapidité, ils lui dirent : "C'est une route qui peut être parcourue en une seule vie ; lorsque ce corps sera épuisé, vous êtes sûr d'atteindre la naissance dans le monde du bonheur ultime, et de servir le Bouddha Amitābha en personne." Quand Hui-jih entendit cela, il l'accepta humblement.

Au cours de ses voyages, il arriva au nord de l'Inde. Au nord-est de la cité royale du pays de Gandhara, il y avait une grande montagne où se trouvait une statue de Kuan-yin (Avalokiteśvara). Kuan-yin apparaissait souvent là-bas à ceux qui l'avaient priée sincèrement.

Hui-jih l'avait sincèrement suppliée pendant sept jours sans manger, et était prêt à continuer comme cela jusqu'à la mort. Dans la nuit du septième jour, avant minuit, Kuan-yin apparut dans le ciel dans un corps d'or violet de dix pieds de haut, assis sur un lotus de joyaux.

Elle tendit la main et frotta le sommet de la tête de Hui-jih et lui dit : "Vous voulez transmettre le Dharma pour être bénéfique à vous-même et aux autres. Il y a la terre du Bouddha Amitābha à l'ouest. Exhortez les gens à réciter le nom du Bouddha, à chanter les écritures, et à souhaiter renaître là-bas. Quand ils atteindront cette terre, ils verront le Bouddha Amitābha et moi-même, et obtiendront de grands avantages. Vous devez vous rendre compte que l'enseignement de la Terre pure est supérieur à toutes les autres pratiques." Après avoir fini de parler, elle disparut soudainement.

Hui-jih était fatigué d'être privé de nourriture, mais quand il entendit cela, sa force revint. Il partit dans les montagnes pour retourner à l'est [en Chine]. Il parcourut plus de soixante-dix pays, et cela prit dix-huit ans au total.

En 719, il arriva finalement dans [la capitale chinoise] Ch'ang-an. Il eut une audience avec l'empereur et lui offrit des images du Bouddha et les textes sacrés qu'il avait rapportés de l'Inde pour éclairer l'esprit de l'empereur. L'empereur fut content et lui donna le titre de Maître du Dharma Tz'u-min Santsang.

Par la suite, Hui-jih cultiva scrupuleusement la pratique de la Terre Pure. Il écrivit une collection d'histoires sur la naissance dans la Terre Pure, laquelle circula dans tout le pays. Son parcours fut le même que celui des pionniers de la Terre pure, Shan-tao et Shao-k'ang, mais à un moment différent.


▪ Une simple vieille dame inconnue


Aux environs de 1330, il y a eut une longue disette en Chine. A Hang-Tcheou ( Hangchou ), on trouvait partout dans les rues les cadavres de ceux qui étaient morts de faim. Chaque matin, on déversait les corps dans une grotte de la montagne, derrière la Pagode de la Grande Harmonie. Parmi ces morts il y avait le corps d’une vieille femme qui, au bout de dix jours, ne se décomposait toujours pas. Chaque jour, ce corps remontait , on ne sait comment, et se retrouvait au dessus des autres. Surpris par ce spectacle, quelques personnes ramenèrent ce corps en le tirant avec des cordes. Ils trouvèrent, dans une petite poche de sa robe, trois feuillets de papier ornés d’un portrait du Bouddha Amitabha sur lesquels étaient notées les prières quotidiennes de la vieille dame. Ceci parvint à la connaissance de l’administrateur local, qui ordonna que le corps soit placé dans un cercueil et brûlé. Au moment où les flammes enveloppèrent le cercueil, on dit que les gens virent l’image du Bouddha Amitabha et des Bodhisattvas entourée d’auréoles étincelantes. Grâce à cet événement, beaucoup de gens commencèrent à pratiquer l’invocation du Bouddha.

▪ Récit miraculeux des trois aviateurs français.


Cette histoire véridique concerne trois aviateurs français en service en Indochine pendant la seconde guerre mondiale, le capitaine Touffan, le lieutenant Retouna, et le sous-lieutenant Brillant. Nous étions en 1940.

Ces trois officiers effectuèrent un jour un vol habituel de Poulo Condore vers Saïgon. Au milieu de la mer, par suite d’une panne moteur, l’hydravion dût tant bien que mal se poser sur les flots. La situation était périlleuse, l’avion pouvait sombrer à tout moment aucun secours n’était possible avant plusieurs heures. C’est alors que le sous-lieutenant Brillant dont la mère était vietnamienne se souvint des noms des Bouddhas que sa mère avait l’habitude de réciter devant l’autel.

Il imita son exemple, et miraculeusement l’avion se maintenait pendant trois heures en surface. Finalement un bateau de pêche vint au secours des aviateurs. Aussitôt que le dernier des trois eut quitté l’avion, l’appareil sombra au fond de la mer.

Tout le monde se demanda en tremblant pourquoi le fait n’était pas produit avant alors que l’avion avait encore ses passagers. Le sous-lieutenant Brillant en donna l’explication. De retour à Saïgon les trois officiers offrirent une somme d’argent pour édifier une petite pagode à Cat Lai, commune de Thanh My loi (province de Gia Dinh) en reconnaissance aux Bouddhas.

▪ Bhikshuni Chin Chen


Pendant la dynastie T’ang il y avait une Bhikshuni du nom de Ching Chen, Pure et Vraie. Au cours de sa vie, elle maintenait scrupuleusement des pratiques ascétiques et chaque jour mendiait sa nourriture. Elle portait aussi des vieux vêtements. Tout au long de sa vie, elle pratiquait la patience et ne se mettait jamais en colère. Elle avait récité le Sutra du Vajra 100 000 fois et à d’autres moments elle se concentrait sur le nom du Bouddha. Une année, elle tomba malade et dit à ses disciples, ‘’Au cours des cinq derniers mois, j’ai vu le Bouddha Amitabha dix fois, et deux fois j’ai vu la Terre Pure de l’Ouest de Grande Félicité. Là-bas, dans une fleur de lotus en joyaux, j’ai vu des enfants jouer, et je sais que je renaîtrai dans le plus haut stade de fleur de lotus.’’ Tôt après avoir prononcé ces mots, elle s’assit dans la position du lotus et mourut. Après s’être éteinte, le temple entier fut baigné dans une pure lumière.

▪ Histoire de DLH, un laïc


Le laïc DLH était issu d’une famille de petits commerçants pauvres. Bien élevé et courtois, il maîtrisait bien le monde des affaires. En 1922, suivant l’exemple d’un ami, il chercha refuge auprès du Triple Joyaux, et avec quelques autres se consacra à développer l’Esprit d’Illumination pour son salut et celui des autres.

Quelques années plus tard, en raison d’une grave maladie, il dut abandonner un régime strictement végétarien et s’écarta peu à peu de ses amis bouddhistes. En juillet de cette même année son état s’aggrava et tout le monde s’attendait au pire. Sachant que le trépas approchait, DLH se repentit en tout sincérité de ses péchés,se détacha complètement du monde matériel et consacra tout son temps et ses efforts à l’invocation du Bouddha. Ses condisciples, craignant que sa pratique ne manque encore de profondeur, restaient continuellement à son chevet.

On commença la prière d’intercession le 12 juillet. Trois jours plus tard, DLH se sentit soudainement revigoré, frais et dispos. Le 17, il déclara avoir rêvé d’une auréole de lumière aussi brillante que cinq ou six ampoules électriques. Ce soir là, son teint paraissait normal. Ses condisciples continuèrent à réciter le nom du Bouddha jusqu’à l’aube et s’apprêtaient à partir lorsque DLH déclara subitement : « Je n’ai pas encore atteint la Terre Pure. Je vous prie de continuer l’invocation toute la journée. »

Le groupe acquiesça volontiers et l’invocation se prolongea ; DLH parlait très peu. Il souriait paisiblement, le visage radieux, comme s’il venait de recevoir des nouvelles au-delà de toute espérance. Cela dura quelque temps puis il s’immobilisa les yeux fixés sur la statue du Bouddha Amitabha debout devant lui. Son regard se voila alors et son souffle se suspendit. Il succomba à cinq heures le matin même.

Les disciples se relayèrent pour prier, intercalant de vives parles de soutien et d’encouragement jusqu’à ce que le corps soit complètement refroidi. Sa famille avait été prévenue de ne pas pleurer ni se lamenter. A dix heures du matin, l’un des adeptes palpa le corps et constata un refroidissement  général à part au sommet de la tête, qui était aussi chaud que de l’eau bouillante.


Les sutras contiennent la strophe suivante :


« Le sommet de la tête représente la sainteté, les yeux révèlent la renaissance dans un royaume céleste,

Le coeur désigne le monde humain, le ventre représente les ombres spectrales,

Les genoux rejoignent le règne animal, et la plante des pieds, les Enfers. »


Lorsque le corps d’une personne décédée est complètement froid à l’exception du sommet de la tête, cela indique qu’elle est parvenue à la renaissance parmi les Saints ou les Bouddhas.

Études  Anectodes Véridiques Amitabha

Trois rencontres avec le Roi Yama et puis renaissance en Terre Pure par la récitation.

(Racontée par Liu Aiping)


Mon père, Liu Yutian, originaire de Laiyang dans la province de Shandong, était un fonctionnaire retraité du secrétariat du comté. Il est décédé le 12 Mars 2014 à 86 ans.


Quand il était vivant, mon père ne croyait pas au bouddhisme. Il n'était jamais gravement malade. Au printemps 2013, il fit une chute. Depuis, il cessa de sortir, de peur d'une autre chute. Malgré cela, il tomba à nouveau en allant aux toilettes. Après cela, il gisait dans le lit, réticent à descendre et se déplacer.


Mon père rencontra le Roi Yama, Seigneur de l'Enfer, trois fois. La première fois fut en Septembre 2013. Il m'appela par téléphone et me demanda de rentrer à la maison pour le voir. Quand j'étais arrivée, il me dit : "Ma fille, le Roi Yama m'a appelé." À l'époque, je pratiquais la récitation d'Amitābha exclusivement depuis deux ans et visais une renaissance dans la Terre de Félicité. Bien que j'exhortais constamment mon père à avoir foi en Amitābha et à réciter son nom, il ne m'écoutait jamais. Je pris peur après avoir entendu que le Roi Yama était venu pour lui.


"Quand je partirai", dit mon père, "Vous devez vous rappeler de louer une troupe musicale" - une coutume locale pour accompagner un défunt. J'eus un éclair d'inspiration. "Je suis d'accord," répondis-je, "Mais tu dois me promettre une chose en retour". "Quoi ?" "Tu dois réciter le nom d'Amitābha avec moi et te résoudre à renaître dans la Terre de Félicité." "Très bien," dit-il, "Tu me dis comment faire."


J'enseignai joyeusement à mon père comment faire la résolution et la pratique de récitation d'Amitābha, et même lui envoyai un appareil de récitation d'Amitābha. "À partir de maintenant, chaque jour, tu devrais réciter le nom d'Amitābha avec cet appareil", je l'exhortai ainsi. "Une fois que tu mourras, je vais engager une troupe pour jouer 'Namo Amitābha Bouddha' pour toi." Mon père hocha la tête. Je lui demandai alors : "Papa, est-ce que le Roi Yama t'a dit combien de temps il te reste ?" "Il me reste six mois", répondit-il. Je ne pris pas ses remarques trop au sérieux.


Quelques jours plus tard, je revins le voir et lui demandai : "Papa, as-tu récité le nom d'Amitābha ?" Il s'assit immédiatement sur le canapé et, joignant les paumes, récita 'Amitābha'. "Tu es venu pour une visite d'inspection", me dit-il, comme si je lui demandais de réciter pour moi. Après la mort de ma mère, mon père avait trouvé une autre partenaire ; nous l'appelions 'Auntie'. Je lui dis : "Tu devrais pratiquer la récitation d'Amitābha avec mon père tous les jours. Ce serait très bénéfique pour toi." Auntie me promit d'allumer l'appareil de récitation de sorte que mon père puisse réciter.


Plusieurs mois s'écoulèrent comme un clin d'œil. Un jour, mon père m'appela et dit que le Roi Yama s'était montré une seconde fois, en lui disant qu'il ne lui restait seulement que trois mois. Je dis à mon père, "Tu n'as pas récité, n'est-ce pas ? Si tu avais récité 'Namo Amitābha Bouddha', tu serais comme un enfant d'Amitābha. En temps normal, le Bouddha Amitābha prendrait soin de toi, et quand ta vie se terminera, il viendra t'accueillir dans sa Terre de Félicité. Si tu récites de façon discontinue, ta ligne téléphonique vers le Bouddha Amitābha est coupée. Il est incapable de prendre soin de toi, alors le Roi Yama est venu à sa place. Tu n'as encore que trois mois, n'est-ce pas ? Fais ta priorité de réciter et de rechercher la renaissance en Terre Pure !" Mon père ne faisait que de dire des belles paroles. Même après avoir vu le Roi Yama deux fois, il ne récitait toujours pas.


Chaque soir, je m'agenouillais devant une image du Bouddha Amitābha. Je récitais pendant une heure et dédiais le mérite à mon père, demandant au Bouddha Amitābha de l'aider à croire, réciter et aspirer à la renaissance dans la Terre de Félicité. "Mon père est âgé," je disais. "Si sa vie se termine, s'il vous plaît délivrez-le vers la Terre de Félicité. Et si son temps n'est pas encore venu, s'il vous plaît ne le laissez pas souffrir." En fait, bien que mon père fût au lit chaque jour, incapable de se lever, quand je lui demandais s'il souffrait, il disait non. Il n'avait tout simplement pas beaucoup faim.


Après un certain temps, mon père me téléphona à nouveau et me demanda de venir. Je fus surprise par son apparence - son visage était si rouge. Je pensais qu'il avait de la fièvre, et étais sur le point de le précipiter à l'hôpital. Il me dit que le Roi Yama était venu à nouveau et l'avait informé que son temps s'était écoulé. Mon père reprit : "Je n'ai rien fait de mauvais. Pourquoi est-il venu me chercher ? Je ne veux pas partir." En fait, son visage était si rouge parce qu'il avait peur !


Je lui dis, "L'enfer est devant toi, et tu ne récites toujours pas le nom d'Amitābha. Puisque tu ne veux pas aller à la Terre sublime de Félicité, tu pourrais aussi bien aller au palais du Roi Yama !" "Je ne veux pas y aller, je ne veux pas y aller," insista-t-il. "Je veux aller à la Terre de Félicité du Bouddha Amitābha." Je lui dis : "Il n'y a plus de temps, comme le Roi Yama t'a appelé pour partir tout de suite. Si tu ne récites pas le nom d'Amitābha maintenant, il sera trop tard. Même si tu ne peux pas réciter, suis l'appareil de récitation. Il est bon de réciter dans ton esprit." Ainsi, j'aidais mon père avec la récitation d'Amitābha. Environ 10 heures plus tard, son visage rouge commença lentement à revenir à sa couleur d'origine.


Après quelques jours, mon père ne pouvait ni manger ni boire. Nous l'envoyèrent à l'hôpital, où les médecins firent un contrôle de routine et le placèrent sous perfusion. Nous primes soin de lui tour à tour et nous nous étions convenus pour que l'appareil de récitation soit maintenu en marche tout le temps. Le lendemain matin, je préparai un peu de congee [riz gluant] de sésame pour mon père. Quand il finit de manger, je lui demandai s'il y avait quelqu'un qu'il voulait voir. Il secoua la tête. Après 8 heures, le médecin vint dans sa chambre. Il décida d'insérer un tube dans l'estomac et injecta du jus de fruits et du riz pour fournir la nutrition. Auntie rentra à la maison pour un mixeur de fruit et le médecin commença à faire quelques préparatifs.


À ce moment, mon père exhalait mais n'inhalait pas. J'accélérai ma récitation d'Amitābha. Mon père agita ses mains frénétiquement dans l'air. Pensant que ses créanciers karmiques étaient arrivés, je lui dis : "Papa, dépêche-toi et récite le nom du Bouddha Amitābha. Va à la Terre Pure de Félicité. Tu n'as pas besoin de rester dans le saṁsāra et souffrir davantage. Dans la Terre Pure, tu seras à jamais libre de la vieillesse, de la maladie et de la mort. Tu seras en mesure d'aller où tu voudras, manger ce que tu veux. Les membres de la famille ne seront jamais séparés à nouveau. Papa, dépêche-toi et récite avec moi, sinon tu n'auras pas une autre chance."


Mon père bougea ses lèvres faiblement et commença à réciter. Ce fut un vrai miracle. Il avait été cloué au lit pendant six mois et jamais ne se brossait les dents, mais un doux parfum se dégageait de sa bouche. Je lui dis : "Quand le Bouddha Amitābha arrivera avec une grande fleur de lotus pour te recevoir, monte dessus rapidement et suis-le vers la Terre de Félicité. N'hésite-pas..." Je récitais en continu et dis à mon père de monter sur cette fleur de lotus d'Amitābha. Lorsque le personnel médical arriva, son rythme cardiaque avait cessé ; son souffle avait cessé aussi. Je continuais ma récitation d'Amitābha, jusqu'à ce qu'Auntie et ma sœur apportent des vieux vêtements de mon père pour l'habiller. Puis nous l'accompagnâmes dans la morgue.


Le lendemain, avant l'incinération, nous eûmes un dernier regard sur mon père. Son visage était rose ; il n'avait pas le teint d'une personne morte. Le même jour, nous envoyâmes les cendres dans sa ville natale. J'honorai ma promesse d'embaucher des musiciens pour jouer, et en diffusant "Namo Amitābha Bouddha" comme musique de condoléance pour les proches de mon père. Beaucoup de gens se joignirent dans le chant.


Peu de temps après le décès de mon père, ma petite-fille (9 ans à l'époque et une pratiquante d'Amitābha) dit à sa mère, "Hier soir, j'étais assise sur une fleur de lotus et me suis rendue à la Terre de Félicité. Tout comme je parlais avec le Bouddha Amitābha, j'entendis quelqu'un m'appeler. Lorsque je me suis retournée, je vis que c'était grand-père "(mon père). Sa mère lui demanda : "Était-il assis sur une fleur de lotus ?" "Non," répondit-elle, "Il était debout sur la fleur, et ses vêtements étaient si beau !"


Namo Bouddha Amitābha !

Renaître dans un royaume meilleur


Je suis une personne bouddhiste laïque vivant dans le Nord-Est des États-unis, dans l'État de Pennsylvanie. Je suis juste un débutant à peine entré dans le bouddhisme. Je comprends un peu le Dharma. Cependant, je crois en l'école Terre Pure de tout mon cœur et mon esprit, grâce peut-être à quelques traces particulières des vies passées. Lorsque j'ai commencé à chercher comment apprendre le Dharma du Bouddha la première fois et quand j'ai trouvé cette méthode, j'étais dans la béatitude. Il n'y avait rien de comparable à cet état de bonheur et rien n'avait plus de valeur que la pratique de la récitation du Bouddha pour moi.

Amitabha Terre Pure Rose Miraculeuse

J'ai pensé, "Je peux vraiment me séparer du cercle de la naissance et de la mort dans cette vie. Ce n'était pas seulement cette pratique bouddhiste à travers des milliards de milliards de vies pour devenir un Bouddha qui m'avait été enseignée."

A partir de là, j'ai étudié avec diligence la pratique de récitation du Bouddha, passionnément écouté les conférences sur cette méthode en trouvant les points essentiels de connaissance sur la renaissance dans la Terre de Suprême Félicité. J'espérais y renaître et espérais que tout le monde puisse suivre cette méthode pratique pour obtenir des réalisations. On m'a déjà parlé de la récitation soutien à travers des livres et des vidéos, mais je n'ai jamais assisté à une récitation soutien. C'est pourquoi, je souhaitais avoir l'occasion de supporter par la récitation une personne pour l'aider à renaître dans la Terre du Bouddha. Mais il semblait que personne dans la région locale ne désirait notre [il évoque sans doute ici des ami(e) s dans le Dharma] récitation soutien. Ils venaient seulement d'inviter une enseignante nonne après que l'un de leurs parents était décédé. Nous avions alors eu la chance de suivre la religieuse pour la récitation.

Un jour, la nonne dit qu'il y avait une vieille femme à l'hôpital avec une maladie plutôt grave. Sa famille accepta que nous supportions une récitation pour elle. Nous nous hâtâmes avec joie pour lui rendre visite avec la religieuse. La femme était parfois consciente et parfois non consciente. En état d'inconscience, elle était allongée sans mouvement, le visage était déformé et un œil souffrait de prolapsus. Dans l'état de conscience, elle ne pouvait pas prononcer un mot, seulement gémir douloureusement avec les bras levés au dessus de la tête. J'avais de la pitié et l'aimais infiniment. Mais je ne savais pas comment l'aider à soulager sa douleur, sauf par la récitation. Parce que je voulais la soutenir avec la récitation pour sa renaissance dans la Terre de l'Ouest, j'étais beaucoup anxieux. J'avais peur que nous ne pouvions pas faire la récitation à l'hôpital, surtout si elle devait y mourir. Dans un tel cas, le résultat aurait été qu'elle renaîtrait difficilement dans la Terre Pure. Je lui chuchotai alors, "N'ayez aucune crainte de mourir, s'il vous plaît. Attendez jusqu'à ce que les médecins ne puissent plus rien faire et vous autorisent à rentrer à la maison. Vous pourrez mourir après cela, de sorte que nous puissions réciter le nom du Bouddha toute la journée et la nuit, pour vous aider à renaître dans la Terre de Suprême Félicité." Après notre passage à l'hôpital pendant quelques jours, elle fut une fois consciente et essaya de nous suivre pour la récitation. Elle voulait notre aide. Nous lui faisions avec joie savoir qu'elle pouvait nous suivre ou nous écouter. Quelques jours plus tard, elle fut autorisée à quitter la maison tard dans la journée du 10 novembre 2008. Nous avions l'intention de la soutenir par la récitation une ou deux heures par jour, à compter du jour suivant son retour. Cependant, la religieuse nous dit à 20 heures cette nuit, qu'elle était sur le point de mourir. Nous étions pressés de prendre le chemin de sa maison.

Quand nous arrivâmes dans la maison, elle était morte depuis une heure. Des nonnes étaient assises à côté du lit pour réciter le nom du Bouddha. Ses yeux se fermèrent, la partie du visage, des yeux au menton, était pâle et sans vitalité. Le front était un peu plus sombre. Les lèvres bleuâtres noires s'ouvraient un peu, environ d'un pouce. Il y avait une marque rouge et noire de sang congelé sur la partie gauche de son cou. Nous nous assîmes derrière les nonnes pour la récitation soutien. Nous avions décidé de réciter le nom du Bouddha pendant huit heures dans la nuit et d'arrêter à la venue de l'équipe en charge de l'enterrement. Nous récitions sincèrement et ardemment. Nous avions essayé de notre mieux de nous acquitter de cette obligation, en espérant que notre voix enthousiaste de la récitation et nos états d'esprit enthousiastes puissent atteindre la compassion du Bouddha Amitabha pour une réponse forte. Nous lui souhaitions, ainsi qu'à d'autres, de renaître dans la Terre du Bouddha pour la liberté complète et pour le soulagement de la souffrance du monde, de sorte que tout le monde puisse devenir des Bodhisattvas, en accomplissant toute pratique salutaire pour le but ultime d'être un Bouddha et retourner dans les royaumes misérables pour sauver tous les êtres. J'ai prié pour que la Grande Miséricorde et la Grande Pitié du Bouddha Amitabha puissent maîtriser nos esprits, et l'accueillir dans la Terre de Suprême Félicité.

Nous avions continué la récitation jusqu'à minuit. La puissance de la récitation du Bouddha était devenue plus forte grâce à la participation soutien de ses proches. Parfois, le leader de mon groupe chuchotait dans son oreille qu'elle devrait essayer de réciter le nom du Bouddha Amitabha pour qu'il lui souhaite la bienvenue à la Terre Pure. Nous continuâmes patiemment et honnêtement la récitation sans arrêt, même pour un instant. Notre voix était forte et parfois moyenne, parfois rapide et parfois lente. Après plus de deux heures, ses lèvres moins noires bleutées se refermèrent peu à peu. La peau de son visage changea progressivement, presque à l'état d'une peau de gens ordinaires. Ses yeux se fermèrent un peu et facilement comme si elle dormait. La marque noire de sang rouge congelée sur son cou se réduisit un peu. De deux à quatre heures, les changements étaient lents. Pendant les deux heures suivantes, ils étaient un peu plus rapides. Sept heures après notre arrivée, la peau de son menton était de nouveau fraîche. La marque sur le cou avait beaucoup diminué. Les lèvres ne s'étaient pas seulement fermés mais aussi semblaient sourire. Le sourire était doux, paisible et heureux. Elle avait l'air paisible et joyeuse. Ses filles et ses fils dirent : "Il est étrange que notre mère est plus belle maintenant que lorsqu'elle était en vie."

Il n'y avait seulement qu'un agent funéraire, de sorte que notre leader l'aida à déplacer le corps mort vers un autre lit. L'agent lui demanda depuis combien de temps son corps est mort car il est encore mou. Il répondit que cela faisait neuf heures et demie. L'agent dit avec étonnamment que c'était la première fois qu'il voyait cela.

Le jour de la crémation, je lui apportai une rose pourpre et lui dit, "Chère Madame, je crois que vous êtes parvenue à la Terre Pure. Permettez-moi de vous offrir cette rose. S'il vous plaît, faites une merveille de sorte que chacun puisse croire, afin d'inspirer leurs esprits pour réciter avec diligence le nom du Bouddha en vue d'une renaissance dans la Terre de Suprême Félicité." Après cela, je posai la rose sur sa poitrine à côté du bras droit. Le cercueil fut ensuite fermé.

Après la crémation, ses enfants trouvèrent quelques restes d'os, ainsi que ma rose. Sa couleur n'avait pas changé sauf qu'elle était devenue plus pourpre. Elle avait rétrécie d'un tiers du plus petit doigt, deux millimètres d'épaisseur, semblable à une rose nouvellement épanouie. Elle était vraiment très belle et aussi dur que la sàrìra [sorte de perle]. La température du crématorium était montée à 3000°F [1649°C]. Cependant, ma douce et fragile rose n'avait pas été brûlée en cendre, mais garda sa couleur et sa forme.

Le Dharma est magnifique et inimaginable ! Tout comme la personne qui boit de l'eau potable sait si elle est chaude ou froide. La lumière du Bouddha se propage dans les dix directions. La Grande Compassion des Bouddhas couvre tout l'univers. Il n'est pas tard pour nous de nous éveiller, pratiquer et revenir à...


La Terre de Suprême Félicité - notre patrie.
Ne soyez pas stupide d'ignorer cette terre,
Et l'attente d'Amitabha de Grande Compassion.
Dans la lumière Infinie du Seigneur, retournez à la source originelle.
Au dernier moment, s'il vous plaît veuillez nous y accueillir,
Sur nos genoux vers le Seigneur, nous nous vouons à la pratique assidue.
Quand les souhaits deviendront un jour réalité,
Misérable Saha, nous reviendrons pour sauver les autres.

Avec tout mon esprit vrai, j'ai rapporté ce que j'ai moi-même attesté du début à la fin de la récitation en soutien à la vieille femme Nguyễn Thị Nhật, dont le nom dharmique est Diệu Minh, 86 ans, à Telford, en Pennsylvanie aux États-unis.

Amitabha ! Je fais vraiment offrande de ce succès à tous les Bouddhas, Bodhisattvas et à la Sainte Sangha dans les dix directions universelles; je demande la faveur des Trois Joyaux pour aider tous les êtres sensibles à suivre l'École de la Terre Pure et renaître enfin dans la Terre du Bouddha.


*Quelques lignes de la biographie de Nguyễn Thị Nhật la vieille dame de nom dharmique Diệu Minh :

Elle est née en 1923 à Hà Ðông, au Việt Nam et mourut à l'âge de 85 ans le 10 Septembre 2008 à Telford, en Pennsylvanie aux États-Unis,
Elle était une femme douce et gentille au cours de sa vie, spécialisée dans les tissus. Elle était devenue veuve à l'âge de 52 ans, solitaire et devait élever jusqu'à neuf enfants.

Elle croyait honnêtement et profondément en le bouddhisme. Dans sa patrie, elle allait souvent dans les pagodes et prenait part au Caityacarika (voyages distants entre les pagodes). Si une pagode avait besoin d'aide, elle était prête à répondre. Son esprit généreux et charitable était grand. D'habitude, elle aidait des enfants abandonnés dans les pagodes et les pauvres avec de l'argent, de la nourriture et des vêtements ... Même après 1945, elle aidait ceux qui sont encore plus pauvres et plus en détresse, si bien que les finances de la famille déclinèrent. Aux États-unis, elle n'était jamais absente de sa pagode. En y venant, elle essayait toujours de voir l'enseignante nonne, pour lui dire de l'aider à réciter le nom du Bouddha et des sutras quand elle sera morte. À la maison, sa récitation du Bouddha était en conformité avec un calendrier particulier pour le but ultime de la renaissance dans la Terre Pure.

Sa mort fut profondément regrettée par ses enfants. Cependant, elle a pu renaître dans la Terre de Suprême Félicité, en laissant un bon exemple pour tout le monde, qui a aspiré leur vraie croyance en l'école de la Terre Pure pour réciter avec diligence le nom du Bouddha. C'était pour la renaissance de tout le monde dans la Terre Pure.


Bouddhiste Chủng Hải – le 27 Novembre 2008


Le Pouvoir de la Dhāraṇī de Grande Compassion d’Avalokitésvara


Cette histoire est tout à fait rare pour être relatée sur ce site et donc vous aider à développer la grande confiance en le pouvoir des mots sacrés des êtres éveillés, en l’ occurrence du Bodhisattva Avalokitésvara ou Tchenrezi.


Une dame âgée de connaissance du Québec, a perdu son mari il y a quelques années de cela. Ce dernier, qui était un militaire de haut rang chargé de contrer les forces d’invasion communiste au Vietnam s’est tourné que tardivement vers la pratique authentique du Dharma; et ce même s’il avait un bon coeur. En effet, il avait pour habitude de refaire construire les pagodes et monastères détruits avec l’argent militaire ! Ce qui lui valut des critiques dont il se passait.


À la retraite, il a finit par se tourner vraiment vers le Dharma Mahayana et Tibétain,et sa foi s’est de plus en plus affirmée. Il s’est mis à réciter tous les jours pendant au moins trois années, 108 fois la longue dhāraṇī en vietnamien nommée Chú Đại Bi. Celle-ci est toujours récitée par les religieux au moins deux fois par jour, dans toutes les pagodes sino-vietnamiennes. Pour rappel, la voici :

  

Chú Đại Bi

- Dhāraṇī - Vietnamien -


Nam mô Đại Bi Hộ Thúọ́ng Phâṭ Bồ Tát,

(3 lần)


Thiên thư thiên nhãn vô ngại ðại bi tâm ðà la ni.

Nam mô hắc ra ðát na ðá ra dạ da.

Nam mô a rị gia bà lô kiết ðề, thước bát ra da, bồ ðề tát ðóa bà da, ma ha tá̀t ðóa bà da, ma ha ca lô ni ca da. Àn tát bàn ra phạt duệ, số ðát na ðát tóa. Nam mô tất kiết lật ðóa, y mông a lị gia bà lô kiết ðế thất Phật ra lãng ðà bà.

Nam mô na ra cấn trì hê rị, ma ha bàn ðá sa mế, tát bà a tha ðậu du bằng, a thệ dụ́ng, tát bà tát ðá na ma bà ða ma phạt ðạt ðậu, ðát ðiệt tha. Án a bà lô hê, lô ca ðế, ca ra ðế, di hê lị, ma ha bồ ðề tát ðơa, tát bà tát bà, ma ra ma ra, ma hê ma hê, rị ðà  dựng , câu lô câu lô kiết mông, ðộ lô ðộ lô, phạt xà da ðế, ma ha phạt xà da ðế, ðà ra ðà ra, ðịa rị ni, thất Phật ra da,dá ra dá ra. Mạ mạ phạt ma ra, mục ðế lệ, y hê y hê,  thất na thấ na, a ra sâm Phâṭ ra xá lợi , phạt sa phạt xâm, Phật ra xá da, hô lô hô lô ma ra, hô lô hô lô hê rị, ta ra ta ra, tất rị tật rị, tô rô tô rô, bồ ðề dạ, bồ ðà dạ, bồ ðà dạ, di ðế rị dạ, na ra cấn trì, ðịa rị sắt ni na, ba dạ ma na ta bà ha. Tất ðà daò ta bà ha. Ma ha tất ðà dạ ta bà ha. Tất ðà du nghệ thất bà ra da, ta bà ha. Na ra cấn trì, ta bà ha. Ma ra na ra, ta bà ha. Tất ra tăng a mục khư gia, ta bà ha. Ta bà ma ra, a tất ðà dạ, ta bà ha. Giá kiết ra a tất ðà da, ta bà ha. Ba ða ma yết tất ðà dạ, ta bà ha. Na ra cấn trì bàn ðà ra dạ, ta bà hạ Ma bà rị thắng yết ra dạ, ta bà ha.

Nam mô hắc ra ðát na ðá ra dạ da. Nam mô a rị gia bà lô kiết ðế, thước bàn ra dạ, ta bà ha.


Án tất ðiện ðô mạn ðà ra bạt ðà giạ, ta bà ha.(3 lần)

Nam Mô Bốn Sư Thích Ca Mâu Ni Phật. (3 lần)


Elle revête un pouvoir très grand. Son équivalent est bien connu dans le Bouddhisme tibétain sous sa forme Sanskrit ou tibétaine mais peu pratiquée car on lui « préfère » la facilité du court mantra Om Mani Padme Hung.


Par la suite, en mourant, il a laissé à la grande surprise de toute la famille nombreuse, des reliques dont voici quelques images surprenantes pour un laïc, que j’ai pu recevoir de cette bonne dame amie. À la cérémonie de crémation,  des religieux sino-vietnamiens et tibétains (Guéshés) ont mené les prières.


Lors d’un pèlerinage avec le maître tibétain Kyabjé Gosok Rinpotché, son assistant Lama Guelek, à la vue de ses images, a demandé à cette dame de les montrer à tous les pèlerins pour qu’ils puissent éveiller leur foi.  

Aujourd’hui, on est plusieurs à l’écoute de cette histoire, à penser que peut-être que cet homme était un Bodhisattva. En tout cas, il a sans doute repris naissance dans la Terre Pure du Bouddha Amitabha.


Amitabha Terre Pure - Dharma Diffusion

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L’aspect doré des cendres au fond de l’eau !!!

Ci-contre, deux images des reliques colorées de cet homme.

Un des fils déverse les cendres dans un lac du Québec.

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