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• Débuter dans le bouddhisme. Comment ?

Le bouddhisme, qui ne peut pas être absolument catalogué, peut rendre confus(e), spécialement si l’on vient du christianisme, de la religion juive ou musulmane (sans parler d’autres doctrines nombreuses).

On peut trouver difficile les nouveaux concepts du bouddhisme tels que le karma, la renaissance ou la vacuité, et la pratique de la méditation. Au-dessus de tout cela, la présentation du bouddhisme à travers les différentes traditions peut varier plus ou moins, ainsi en lisant différents supports, on peut être un peu perdu(e).

Le bouddhisme est comme une combinaison de philosophie, de religion, de psychologie et d’entraînement mental, un vaste domaine à couvrir (une vie entièrement dédiée ne suffirait pas) ! Comme cela s’est vu au cours des siècles, la meilleure façon de digérer les enseignements serait d’écouter les enseignements de maîtres authentiques et de lire un sujet pour ensuite le méditer un certain temps avant d’attaquer un autre. Pourquoi ? Simplement parce que, au contraire de l’approche académique, tous les sujets ont des implications directes pour notre propre vie. L’étude, la réflexion et la méditation sont essentielles, tout comme nous avons besoin de vérifier si ces enseignements nous conviennent. Le bouddhisme ne doit pas être accepté sur la base de la foi aveugle, mais plutôt parce qu’il nous touche au fond de notre être. Ne soyez pas impatient(e) face à toutes les questions qui inévitablement apparaîtront en votre esprit. Cela est plutôt un bon signe !

▪ L’étude


- Comme préalable, il importe de s’enquérir, grâce à des sources dignes de confiance, sur la Vie du Bouddha Śākyamuni. La meilleure source difficile d’accès est celle qui vient du Bouddha Śākyamuni lui-même (parlant de ses faits extraordinaires).   

- Sans l’étude, on ne peut savoir dans quoi nous nous engageons. Choisir une voie spirituelle ne doit pas être basé seulement sur le ressenti, mais sur la base d’une évaluation critique des enseignements, son but, et des exemples de pratiquants.

- La réflexion et la méditation sur les différents sujets sont essentielles. Il est important de se poser la question suivante : "Cela a-t-il un sens, qu’est-ce que cela signifie pour moi et ma vie ?"

- À côté du regard critique, ne soyez pas effrayé(e) d’ouvrir votre esprit, et laissez la chance à de nouvelles idées de s’installer. En d’autres termes, évitez d’accepter les choses avant d’avoir pris le temps de les travailler par la réflexion et la méditation, mais évitez aussi de rejeter les choses avant de les avoir travaillées. Nos préjugés vont souvent plus loin que nos pensées !

- Prenez le temps de digérer un sujet avant d’en aborder un autre. Il est conseillé de lire de manière ciblée quelques livres d’introduction de diverses traditions pour avoir une idée du bouddhisme en général ou un livre qui condense la Voie du Bouddha écrit par des véritables pratiquants.

- L’étude permet aussi de comprendre progressivement et nécessairement une partie du vocabulaire très riche du bouddhisme.

- L’approche via internet est très courante. Seulement, il y a un gros risque de sombrer dans la confusion due à la masse de propos erronés qui s’y trouve facilement. Soyez vigilant(e) !

- L’étude bouddhiste ne sert pas à développer l’orgueil et à s’octroyer ensuite le faux titre de maître ou instructeur pour duper les êtres sensibles. Agir de la sorte est très dommageable. Elle vise plutôt la sagesse suprême du Bouddha qui est dénuée de toute tache. Que cela soit clair !

- Des personnes, sans être des adeptes vraiment engagé(e)s ou des spécialistes, se permettent de parler du bouddhisme à la légère, de l’utiliser pour l’exaltation de leur ego et la notoriété, et même de l’exploiter pour chercher des moyens de gagner de l’argent avec le support de la publicité. Leur karma accumulé de cette manière est très mauvais si la motivation n’est pas bonne voir pure. Elles se font du mal à elles-mêmes sans le savoir. Fuyez-les sans hésiter !

- Des personnes utilisent le bouddhisme à des fins très négatives. Elles piochent dans l’Enseignement du Bouddha ce qui les intéressent, rejettent ce qui leur déplaît, transforment et font un mixage avec d’autres activités souillées. Fuyez-les aussi sans hésiter !

- Il y a aussi des prétendu(e)s adeptes qui osent dire par exemples : "Le Bouddha historique  a enseigné cela mais pas ceci. Cela est fidèle à ses propos de son vivant mais pas ceci. Ici et pas là, nous restons au plus près des paroles du Bouddha Śākyamuni…" Alors sachez qu’ils-elles sont très éloigné(e)s de saisir ce que représente le mot "Bouddha" et ne voient étroitement qu’une partie infime de la luminosité de l’activité éveillée. Au mieux, ils-elles ne peuvent que faire avancer d’un pas sur la Voie. Au pire, ils-elles peuvent écarter de la Voie et donc il importe de bien les scruter avant de les fréquenter.  L’étude devrait mener au delà de cela et vous protéger de ces dérives.     

- Ne soyez pas découragé(e) ou démotivé(e) s’il vous arrive de rencontrer ou voir des choses qui sembleraient aller à l’encontre des enseignements du Bouddha. Ceux-ci sont un véritable et pur remède aux souffrances. Les êtres sensibles ordinaires - remplis de souillures - peuvent se tromper dans la manière correcte de le voir ou le prendre. À l’image du malade qui prend n’importe comment un médicament sans suivre strictement les recommandations du médecin. Il s’en suit des incompréhensions et des attitudes mauvaises qui d’emblée disqualifient sur la Voie du Bouddha.

- L’étude par soi-même est nécessaire mais pas suffisante. Il importe de confronter tôt ou tard sa compréhension avec des adeptes avancé(e)s afin de voir si elle est valide, à quel niveau ou dans quelle mesure. Elle n’est pas facile car le Bouddha Śākyamuni a usé de grands moyens habiles ou stratagèmes pour toucher la diversité des dispositions mentales. Ne soyez pas captif-ve des apparentes contradictions qui peuvent apparaître dans les enseignements !  C’est ce qui fait aussi leur caractère sublime.

- Essayez de ne pas devenir confus à cause des diverses traditions : idéalement, allez visiter des centres et des monastères authentiques. Les plus grosses différences entre les traditions bouddhistes se cantonnent en général à la surface tandis que le fond, à rechercher absolument, est semblable. Ce qui éviterait toute discrimination gratuite.

▪ La méditation bouddhiste


Nous savons comment étudier, mais qu’en est-il de la méditation ? La méditation est l’ensemble des techniques habiles dans le bouddhisme pour faire ressortir ce qui se passe réellement en notre esprit. Une fois que nous commençons à comprendre comment notre esprit fonctionne, nous pouvons prendre le chemin que nous désirons.

Très peu de gens apprennent à méditer de façon satisfaisante sur les bases d’une simple lecture des instructions. Cela est comparable à vouloir jouer du violon en lisant un livre… La meilleure façon d’agir est de trouver un ami spirituel et recevoir des instructions de méditation d’un maître qualifié et authentique. N’espérez aucun miracle de la méditation : on ne peut espérer savoir jouer au violon en l’espace de quelques heures. Il est bon, comme l’enseigne par exemple le Dalaï-lama, de s’entraîner à méditer le calme mental (śamatha) quelques sessions de 5 minutes par jour pendant un mois ou plus afin d’acquérir une certaine accoutumance, et décider ensuite de poursuivre ou non. Une pratique continue de quelques sessions courtes est bien meilleure que d’essayer de méditer deux heures une fois par semaine.

Qui plus est, la méditation bouddhiste est vaste de sens comme de méthodes ! Elle peut être simple ou compliquée techniquement, et simple ou difficile de sens. Elle vise ultimement l’éveil parfait d’un Bouddha. Il est bon de ne pas la confondre avec la méditation divertissement-soulagement qui prolifère çà et là dans des centres ou clubs de rencontres pour gens stressés, ou qui se trouve dans d’autres doctrines qui bien qu’ayant des similitudes, s’en différent sur bien des points essentiels. La méditation bouddhiste peut être détournée ou écornée par des personnes qui ne recherchent que le profit ou la gloire, ou qui donnent des faux arguments du genre : ‘Je ne fais que l’adapter à la culture occidentale.’ Hélas !

La méditation bouddhiste fait partie de la pratique bouddhiste prise dans sa globalité. On n’est pas "bouddhiste" simplement parce que l’on prétend méditer de temps en temps, ou bien parce qu’on l’a décrété à soi-même, ou bien parce qu’on a chez soi des représentations du Bouddha en décoration que l’on aime. La méditation bouddhiste, bien intégrée, doit mener naturellement à un changement dans notre manière de vivre qui est grossière. Elle oriente notre vie et lui donne un vrai sens…celui d’atteindre l’éveil suprême du Bouddha. Il importe d’être humble dans l’utilisation de l’expression : ‘Je suis bouddhiste.’  

▪ Trouver des amis spirituels


On peut affirmer que la meilleure des introductions est le stage d’un week-end ou d’une semaine, dédié totalement à la méditation, aux enseignements et aux échanges, dans un environnement propice afin de pénétrer réellement le bouddhisme. Attention !! Une fois que vous vous décidez pour une tradition (ou plusieurs de façon cohérente), assurez-vous qu’il ne s’agit pas d’une école ou d’un(e) enseignant(e) controversé(e) ou douteux (-se). Bien qu’une personne puisse porter la robe d’un(e) moine (nonne) bouddhiste ou se fait appeler Lama (souvent à tort), Anila, Guru ou Ācārya, …cela n’assure en rien qu’il-elle est un(e) saint(e). Il est possible de croiser en des lieux bouddhistes renommés, des occidentaux revêtus de l’habit rouge des tibétains et qui se font passer pour des adeptes pleinement ordonné(e)s ; ce qui est une grave dérive ! De même, bien qu’un(e) adepte lambda puisse prétendre pratiquer depuis de longues années (une marque d'orgueil), cela ne signifie pas que cette personne pratique bien ! Le nombre d’années d’engagement ne sera jamais un critère fiable pour identifier la qualité spirituelle de l’adepte. Malheureusement, de plus en plus, il existe des enseignants (vrais charlatans de la spiritualité), des traditions ou des centres dans le monde bouddhiste qui n’ont pas grand-chose à voir avec le véritable Dharma du Bouddha et dont il faut se méfier fortement. Les forces de Māra sont grandes. La notoriété ne fait pas l’authenticité. Les lieux de rassemblement de masse, parfois devenus très touristiques, qui peuvent apparemment rassurer, sont plus propices au superficiel, aux querelles et à l’agitation qu’à la paix intérieure.

Ne vous fiez  donc pas aux apparences et acceptez cette période de déclin annoncée par le Bouddha lui-même sans découragement. Utilisez votre esprit critique pour analyser et les tester comme le Bouddha l’a enseigné, avant de vous engager sérieusement. Mettre toute sa confiance en un maître (ou des maîtres sur la Voie) est une chose très sérieuse : il faut parfois près de 10 ans ou plus pour le reconnaître comme étant authentique !! De même, pour être accepté(e) comme disciple, il faut aussi des causes et conditions à réunir et du temps. La relation maître-disciple est un vaste sujet essentiel à étudier. Avant d’espérer rencontrer un maître, il est peut-être nécessaire d’apprendre à devenir un(e) adepte sérieux (-se) et exemplaire. Ce qui est déjà une lourde tâche.

En ce qui concerne les ami(e)s ordinaires sur la Voie, les vrai(e)s, il est difficile d’en trouver ou de les rencontrer, et cela dépendra en particulier de votre propre karma individuel et de votre sérieux dans l’engagement sur la Voie du Bouddha. Il est parfois meilleur de rester seul(e) un temps que de chercher à tisser par un enthousiasme incontrôlé des liens avec des supposé(e)s adeptes à l'apparence bien gentille ou sympathique.  Ces vrai(e)s ami(e)s peuvent vous être bénéfiques sans être à vos goûts puérils !       

Si vous ne pouvez ou n’avez pas le temps de visiter un centre de confiance, une pagode, un monastère pour y trouver les enseignements directement, ce qui serait très difficile à croire, mais vous aimeriez vraiment étudier le bouddhisme, il existe des stages (payants bien sûr ou malheureusement) à distance qui sont proposés et qui peuvent être d’une bonne aide pour une première approche seulement…Toutefois, gardez à l’esprit que la paresse (qui empêche de se déplacer en un lieu propice par exemple), la quête de la facilité ou le manque d’enclin sincère, ne peuvent aboutir à quoi que ce soit de bénéfique dans cette Voie du Bouddha.

▪ Comment expliquer son engagement à sa famille et à ses amis ?


Sans doute est-il inutile de faire étalage de votre engagement dans l’étude du bouddhisme ou de votre prise éventuelle de refuge. À la place, essayez d’étudier et de pratiquer de façon constante tous les jours de votre vie. Les maîtres disent que les personnes autour de vous verront des changements positifs et seront peut-être amenées à s’interroger sur vous. Saisissez alors le moment opportun pour répondre honnêtement et avec modestie. Si les gens réagissent positivement à vos changements, cela est un très bon signe de votre pratique. Aucune discussion philosophique ne pourrait rivaliser avec votre exemple positif. Essayez d’éviter les discussions en oui / non, mais montrez ce que vous signifiez par votre attitude calme, mais non excessivement enthousiaste. Si vous montrez trop d’entrain, les gens pourraient craindre que vous allez vous raser les cheveux, porter la robe ou vous égarer dans une secte. Cela est souvent le cas des parents. Souvenez-vous que l’on devrait parler du bouddhisme « avec précaution et mesure » seulement lorsque l’on nous en fait la requête sincère. Encore faut-il en amont savoir répondre correctement et habilement ! Ce qui n’est pas une mince affaire et demande d’être exercé(e) et d’avoir de très bonnes bases.

Voici un exemple de questions / réponses possibles entre le pratiquant et le non pratiquant bouddhiste :

Qu’en est-il des changements perceptibles en vous ?


J’apprends le bouddhisme, et j’essaye de mettre en pratique une partie de cette «philosophie». J’espère que les changements que vous notez ne sont pas négatifs ?


Croyez-vous en Dieu ?


Cela dépend de la définition que vous entendez par ‘Dieu’. Je ne crois pas réellement en un Dieu qui a créé l’univers, ou qui est appelé le tout puissant. Il est facile par la sagesse de dissoudre ce faux concept. À la place, je pense qu’il est possible de développer l’esprit aussi loin que possible de façon à devenir un Bouddha Omniscient, être heureux, et enseigner aux autres d’être vraiment heureux.


D’où vient l’univers s’il n’y a pas de Dieu ?


Dans le bouddhisme, l’univers suit un cycle, comme la vie, il naît puis meurt, seulement pour renaître ensuite. Mais sur un plan philosophique il n’est pas possible de répondre à cette question facilement. Un philosophe pourrait aussi renvoyer la question suivante : "Si Dieu existe, d’où vient-il ?".


Croyez-vous en la renaissance / réincarnation ?


Je pense que ce n’est pas la fin absolue à notre mort. L’esprit ou la conscience mentale (et non une âme autonome) continue d’expérimenter un état épouvantable ou céleste, comme humain ou animal, ou sous une autre forme d’existence. Un peu comme dans un rêve ou un cauchemar. Bien sûr, même dans la plupart des traditions de la chrétienté par exemple, les gens croient aux enfers et au paradis. Dans l’après mort, il semble qu’il y ait une certaine continuité. D’ailleurs, des expériences de l’au-delà de la mort ont été étudiées par des scientifiques. Des faits relatés par écrit ou oralement, faciles d’accès, de réincarnation ou renaissance ont été soulevés dans l’histoire même contemporaine.


Si nous revenons tous, d’où viennent tous les gens ; la population humaine ne cesse de croître ?


Nous pouvons renaître en de multiples lieux dans l’univers, ou en tant qu’animal aussi. Le Bouddha a enseigné qu’il existe d’innombrables mondes. La science même va dans ce sens. Si vous regardez combien d’espèces d’animaux meurent en ce moment dans notre monde, simplement ce nombre dépasse celui des humains. Qui plus est, si elle ne cesse d'augmenter en apparence, cela n’implique pas qu’elle ne régressera jamais un jour !


Allez-vous raser votre crâne ou porter la robe ?


Tout comme les chrétiens qui ne deviennent pas des moines ou des nonnes, seulement ceux qui le souhaitent et réunissent les conditions pour, deviennent des moines ou des nonnes bouddhistes. Les personnes laïques n’ont pas besoin de se raser ou de porter la robe monastique. Elles peuvent quand même le faire (ponctuellement ou non) en y donnant un sens selon l’enseignement du Bouddha. Quoi qu’il en soit, cela n’empêche pas de pratiquer, bien sûr.


Qu’en est-il de cet autel avec l’image du Bouddha ?


Je ne vénère pas le Bouddha comme les chrétiens ou autres religieux vénèrent un Dieu ou un Divin. Je le fais avec méthodes et habileté car cela est une façon de me remémorer le Bouddha et de montrer ma gratitude pour ses précieux enseignements…Dans un sens plus profond, le Bouddha vénéré est le Bouddha en moi-même, ma véritable nature. Ce qui écarte toute attitude d’adoration aveugle, d’asservissement, de fanatisme ou d’idolâtrie insensée vis-à-vis d’un soi-disant tout puissant créateur imaginaire que le bouddhisme réfute.


Qu’est-ce que le karma ?


Dans le christianisme ou les autres religions monothéistes, Dieu punit pour les actions négatives, l’égoïsme et récompensent ceux qui mènent une vie tournée vers autrui. De la même façon, dans le bouddhisme, nous pensons que les actions positives mèneront au bonheur et les actions négatives (comme tuer, voler, etc.…) résulteront en des expériences négatives pour nous-mêmes. Les effets des actions du corps, de la parole et de l’esprit ne se perdent jamais. Cependant, ces résultats bons ou mauvais ne dépendent pas d’un Dieu, mais cela fonctionne comme une loi insondable de la nature. Le facteur déterminant dans notre karma est la motivation ou l’intention pour l’action.


En quoi croient les bouddhistes ?


Le Bouddha a enseigné que la vie est inévitablement synonyme de problèmes, de frustrations et de douleurs comme la dernière qu’est la mort. Ces problèmes sont les résultats de l’ignorance dans un sens très large, des émotions confuses et des actions négatives (sources de mauvais karma). Comme nous disposons d’une certaine liberté de l’esprit, nous pouvons tous changer nos esprits et mettre un terme à nos peines en changeant nos états d’esprit et en cherchant la sagesse pour une vie meilleure.

Une fois que nous aurons compris complètement le monde par la sagesse, on pourra mettre un terme à toutes les souffrances et réaliser ultimement l’Éveil Suprême d’un Bouddha (Voie du Bodhisattva)…

© Amitabha Terre Pure - Dharma Diffusion

Il est un signe d’un être sublime ….


1 - D’être moins envieux et vaniteux.

2 - D’avoir moins de soif et d’être satisfait des moyens de vie élémentaires.

3 - De ne pas être doctoral, hautain, ou arrogant.

4 - De ne pas être hypocrite ou déloyal

5 - D’examiner précisément et consciemment toute voie d’action et ainsi l’accomplir avec attention.

6 - De rester en garde concernant les conséquences karmiques des actions, comme si elle voulait protéger ses propres yeux.

7 - D’être libre de duplicité en maintenant ses engagements de samayas et ses vœux.

8 - De ne pas être préjudiciable ou fourbe à l’égard des êtres sensibles.

9 - De pardonner et d’être non agressif à l’égard de ceux qui font  du mal.

10 - D’offrir toutes ses victoires aux autres et d’accepter toutes défaites pour soi-même.

11 - De se démarquer de l’esprit mondain en toutes les pensées et les actions.

Gampopa - Feu Maître Tibétain

À présent et suite aux points essentiels ci-dessus :


- si vous éprouvez une certaine affinité et attirance envers le Bouddha et ses enseignements ;

- si vous souhaitez avoir une introduction concise des enseignements de base du Bouddha ;

- et/ou si vous souhaitez être guidé(e) progressivement sur la Voie du Bouddha afin de devenir un(e) adepte authentique et ultimement un Bouddha…  


…veuillez consulter la page «Bases du Bouddhisme» dans la rubrique ‘Études’ du menu principal, et surtout, prenez le temps de couvrir le site….avant d'éventuellement prendre part à notre activité pour vraiment approfondir : longue IRMA (une vraie immersion dans le bouddhisme), courte retraite, retraite spéciale, pèlerinages bouddhistes, etc.    


Il vous est aussi possible de demander des conseils personnalisés par mail :  contact@amitabha-terre-pure.net

Dans ce cas, votre message doit absolument contenir :


- votre identité et vos coordonnées (adresse de résidence, téléphone valide, e-mail valide) ;

- votre profil général ;

- vos remarques et questions, et votre motivation.


Votre message doit être propre, clair, développé et réfléchi (Quel est son but ? Pourquoi nous contacter ? Etc.). Autrement, aucune réponse ne sera donnée !


Très Bon Courage !   

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